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Vilmorin-Mikado Atlas
Agriculture au Maghreb
Agriculture au Maghreb - ph : DR

L’agriculture au Maghreb

Au Maghreb, l’Agriculture est essentielle à l’économie des pays. Etats des lieux:

Le secteur agricole au Maroc génère 14 % du PIB. Le taux de croissance du pays est fortement corrélé à celui de la production agricole. L’agriculture demeure le premier pourvoyeur d’emplois du pays. Plus de 40 % de la population vit de ce secteur.

En Algérie, l’agriculture est un des secteurs les plus importants de l’économie également. En effet, il représente 12,3 % du PIB. Ce pourcentage varie sensiblement en fonction des années et des conditions climatiques. Il est à noter que le secteur agricole algérien emploie 10,4 % de la population active, ce qui représente 1,14 millions de travailleurs.

Du côté tunisien, les agriculteurs produisent une diversité de cultures et de produits d’élevage essentiellement pour la consommation locale mais aussi de plus en plus pour l’exportation. L’agriculture c’est 16% du PIB national 

Les Caractéristiques générales du secteur agricole au Maghreb

SAU au Maroc

La surface agricole est estimée à 8 700 000 hectares au Maroc(12,25 % de la superficie totale du pays). La question de l’eau est cruciale pour le développement de l’agriculture du pays. Les principales productions végétales du pays sont constituées par les céréales (blé, orge), les agrumes (oranges, clémentines), les olives, les rosacées fruitières (amandes, pommes, abricots…), les betteraves à sucre, les légumineuses alimentaires, les cultures maraichères dont les pommes de terre et les tomates. L’élevage (ovin, caprin, bovin, camelin, avicole) constitue aussi une composante importante du secteur agricole.

SAU en Algérie

En Algérie, la superficie des terres agricoles irriguées s’élève à 1,43 million d’hectares (superficie de l’Algérie : 2,382 millions km²). La question de l’eau reste une priorité de taille dans un contexte où le secteur agricole représente le plus gros consommateur d’eau, mais aussi où le dérèglement climatique diminue drastiquement les pluies.

Parmi les productions principales agricoles du pays, on retrouve bien évidemment la céréaliculture, l’arboriculture cultures maraîchères et l’élevage. Cependant le pays dispose surtout d’un formidable potentiel à exploiter, de nombreuses superficies agricoles n’étant pas à l’heure actuelle valorisées.

Le gouvernement ayant d’ailleurs décidé de mettre l’accent sur cet aspect là afin de mieux valoriser son extraordinaire diversité.

SAU en Tunisie

En Tunisie, l’agriculture restera importante en 2022 pour l’économie tunisienne comme elle l’a été tout au long de l’histoire de la Tunisie. Cependant l’industrie agricole est confrontée à des défis tels que le changement climatique, ipso facto la pénurie d’eau, mais aussi l’insécurité alimentaire et le manque d’accès aux marchés et donc de débouchés, entre autres, qui doivent être relevés si l’agriculture doit continuer à être un pilier majeur de l’économie du pays.

Pour de nombreux experts internationaux, les autorités gouvernementales doivent trouver des solutions à ces problèmes, notamment en encourageant les pratiques agricoles durables, en mettant l’accent sur les initiatives de conservation de l’eau par le biais de programmes éducatifs destinés aux enfants et aux adultes. En outre, les décideurs politiques doivent prendre des mesures pour que les petits exploitants agricoles puissent avoir accès à des intrants tels que les semences ou les engrais ce qui leur permettra de produire davantage de récoltes. Récemment le manque d’ammonitrate était par exemple une actualité chaude en Tunisie.

Le Développement du secteur agricole au Maghreb

Le développement du secteur au Maroc

Le gouvernement marocain, a lancé en avril 2008 : « Plan Maroc Vert » (PMV). Le but : replacer l’agriculture au rang des premières priorités du pays pour les dix ans à venir. Objectifs : faire de l’agriculture un secteur performant apte à être un moteur de l’économie toute entière, lutter contre la pauvreté et maintenir une population importante en milieu rural.

Le développement du secteur en Algérie

En Algérie, le ministère de l’Agriculture et du Développement rural a mis en place un avant projet de loi portant sur la protection des terres agricoles. A terme, ce que l’on peut attendre de cette loi est que les 44 millions d’hectares de terrain du territoire algérien à vocation agricole connaissent une optimisation de la production et jouissent d’une meilleure visibilité pour une planification par régions et zones par les pouvoirs publics.

la production agricole algérienne permet de satisfaire les besoins du pays à 72%

Le développement du secteur en Tunisie

L’histoire de l’agriculture tunisienne remonte aux Phéniciens. Le secteur agricole a contribué à un tiers de la valeur ajoutée globale en 2010, mais la contribution de l’agriculture au PIB a été réduite de 8,8% en 2000 à 7,4% en 2009, en raison de la crise alimentaire mondiale et du déséquilibre croissant entre la production agricole et la consommation intérieure.

La Tunisie est confrontée à de nombreux défis, notamment la dégradation des sols due au surpâturage, la salinisation résultant de projets d’irrigation sans drainage adéquat, la sécheresse exacerbée par le changement climatique, la perte de zones agricoles productives en raison de la construction de colonies et la pollution de l’eau affectant l’agriculture.

Le ministre de l’agriculture a déclaré que l’agriculture est une priorité de la politique de développement économique de la Tunisie. « Nous avons réussi à redresser l’agriculture après des périodes difficiles, où l’agriculture a connu un effondrement », a-t-il déclaré.

Une nouvelle stratégie agricole a été élaborée en 2010 pour étendre la superficie de l’agriculture irriguée et promouvoir l’agriculture environnementale, c’est-à-dire une agriculture qui utilise les ressources naturelles avec un minimum d’apports extérieurs.

La stratégie vise également à diversifier la production en augmentant les produits exportables et en encourageant les investissements dans l’agriculture, à développer les ressources humaines dans l’agriculture et l’élevage, à préserver les terres publiques pour l’agriculture et la pêche, à améliorer les capacités institutionnelles dans l’agriculture à tous les niveaux, à développer les capacités techniques en termes de systèmes de mesure des terres et d’outils d’analyse des sols capables de fournir des informations sur la qualité des produits agricoles.

Les différents types de productions agricoles au Maghreb

Les productions au Maroc :

Les céréales :

Les céréales occupent 55 % de la surface agricole (blé tendre 45 % , l’orge 35 % et le blé dur 20 %). La Production est extrêmement variable car fortement corrélée à la pluviométrie. La production nationale ne couvre pas les besoins du pays, même lors des bonnes années. La campagne agricole 2014-2015 a battu tous les records :115 millions de quintaux.

Les fruits et légumes :

Le secteur des fruits et légumes est celui qui offre à long terme les plus grandes possibilités de développement. La superficie totale pour la campagne 2013/2014 est de 118 000 ha. En 2013/2014, on a enregistré une production record de 2,2 millions de tonnes. Les exportations sont restées stables : 550 000 tonnes. Ce sont les petits fruits (clémentines…) qui voient leur part à l’exportation augmenter. Alors que les oranges diminuent et sont écoulées sur le marché national moins exigeant en qualité. Les principaux pays destinataires sont la Russie, les pays de l’UE (Hollande, France, Angleterre principalement) et le Canada. La concurrence est de plus en plus vive sur ces marchés : l’Égypte, la Turquie, l’Espagne et l’Afrique du Sud. La filière agrumicole marocaine doit donc s’adapter, améliorer sa productivité et ses circuits de distribution afin de développer ses parts de marché.

Mais aussi, les rosacées à fruits secs (amandier principalement), à pépins (pommiers, poiriers), à noyaux (abricotier, prunier…). La production totale est de l’ordre de 800 000 tonnes dont plus de la moitié de pommes. Cette production fruitière est pour l’essentiel écoulée sur le marché national.

Les cultures maraichères :

Le secteur maraicher contribue à l’approvisionnement du marché national, mais aussi au développement des exportations et à l’amélioration de la balance commerciale du pays. La production totale est de 6,9 millions de tonnes (moyenne 2005-2009). Trois espèces de grande consommation dominent : la pomme de terre, la tomate et l’oignon. La tomate est le produit phare de ce marché : 417 000 tonnes exportées. Les pays de l’UE (85 %) et la Russie (12 %) sont les pays destinataires de la tomate marocaine.

L’oléiculture :

La production est de l’ordre de 1,3 millions de tonnes d’olives. 75 % des olives produites sont destinées à la fabrication d’huile; 25 % sont des olives de table. En 2012, le Maroc a exporté 15 640 tonnes d’huile d’olive et 65 000 tonnes environ d’olives de table, ce qui le place au troisième rang mondial dans ce domaine. Le développement de la filière oléicole est une priorité du PMV. Les objectifs à l’horizon 2020 sont de 1,2 million d’ha et de 2,5 millions de tonnes d’olives produites. Le Maroc souhaite augmenter ses exportations d’huile d’olive où la demande mondiale est croissante. Ceci implique une intensification de la production et une amélioration de la qualité pour faire face à la concurrence des autres grands pays producteurs.

Les différentes productions animales au Maroc 

L’aviculture :

En 2013, la production de viande blanche est de l’ordre de 500 000 tonnes. L’élevage fermier a régressé, il ne représenterait que 10 % de la production. La viande de volaille est la première viande consommée au Maroc avec 17 kg/hab/an, soit 50 % de la consommation totale de viande (viande rouge et blanche). La production d’œufs est de 5 milliards. Comme pour les viandes blanches, elle couvre 100 % des besoins nationaux.

La production laitière :

La production laitière a fortement progressé au cours des 10 dernières années. Elle a doublé entre 2002 et 2012 où elle a atteint 2,5 milliards de litres. Cette croissance a été rendue possible par l’importation d’un cheptel laitier performant, l’amélioration des techniques de production et la lutte contre les épizooties.

Les productions dominantes en Algérie

Les céréales

La superficie des céréales occupe en moyenne annuelle 40% de la Superficie Agricole Utile (SAU). La production céréalière est constituée essentiellement de blé dur et d’orge, qui représentent respectivement 51% et 29% de l’ensemble des productions de céréales en moyenne 2010-2017. Les produits céréaliers constituent donc une place stratégique incontournable dans l’économie nationale.

L’arboriculture

Les vergers arboricoles couvraient au cours de la décennie 2000-2009 une superficie moyenne de 396 480 ha. Cette superficie ne cesse d’augmenter (+ 47 % la décennie suivante). On peut citer les fruits à noyaux et à pépins, les olives, les agrumes et les dattes qui représentent l’éventail et la diversité de l’arboriculture en Algérie.;

Le maraîchage

La pomme de terre  et l’oignon représentent respectivement  plus de 36%  et plus de 12% de la production du maraîchage. La production de légumes est variée, et s’ajoutent à la pomme de terre et aux oignons (produits de très grande consommation en Algérie) la salade et les carottes.

Quant au verger agrumicole algérien, il couvre 63 000 ha. La production d’oranges principalement, de mandarines, de clémentines et de citrons est de 1,1 million de tonnes pour les années 2010/2011. Cette production est presque exclusivement destinée au marché algérien.

Le cheptel ovin en Algérie est le premier du Maghreb avec à son actif 28 millions de têtes

Les productions animales

La production des viandes rouges a été évaluée à 4,7 millions de quintaux en moyenne durant la période 2010-2017, soit une progression de 55% par rapport à la décennie précédente (3 millions de quintaux).

Le cheptel ovin en Algérie est le premier du Maghreb avec à son actif 28 millions de têtes. Ce qui s’explique par le fait que l’élevage ovin est présent  dans la plupart des régions du pays, mais avec une prédominance des zones steppiques qui concentrent 70 % du cheptel.

Concernant l’aviculture, on estime à 240 millions de poulets de chair et de dinde la production avicole. La production d’œufs de consommation a atteint les 6,6 milliards d’unités produites en 2017 contre 3,8 unités en 2009, soit une hausse de 74 %.

En Février 2022, le ministère a annoncé la relance des importations de génisses provenant de l’étranger, avec un cahier des charges spécifiques afin de relancer la dynamique nationale de production laitière.

En Tunisie, la production d’olives devrait atteindre 240 000 tonnes en 2022.

La Tunisie fait partie des cinq premiers producteurs d’huile d’olive au monde avec 310 000 agriculteurs participant à sa plantation. Dix mille hectares sont plantés d’oliviers en Tunisie, on compte actuellement plus de 150 millions d’olives pour une production annuelle de plus de 200 000 tonnes d’huile extra vierge.

A ce niveau de production, l’agriculture devient la première activité économique en Tunisie. Pour rappel, on estime que l’agriculture génère en moyenne 16% du PIB et représente 34% des exportations. Ce secteur est également concerné par l’embauche d’environ un demi-million de personnes dans ce pays de 10 millions d’habitants.

Quelles perspectives agricoles au Maghreb ?

Au Maroc, en 2020, un nouveau plan de développement agricole a vu le jour.

Génération Green est la nouvelle stratégie agricole marocaine qui vient poursuivre le chemin entrepris lors du Plan Maroc Vert. 4 axes principaux se dégagent pour ce nouveau plan agricole:

  •  la création d’un nouveau modèle basé sur une approche participative
  • la gestion et le développement des espaces forestiers
  • la promotion et la modernisation des métiers forestiers
  • Enfin, la réforme institutionnelle du secteur à travers la création de deux agences et la qualification des ressources humaines

L’agriculture en Algérie et l’inflation des matières premières

Dernièrement plusieurs polémiques ont embrasé l’actualité algérienne avec notamment l’exposition des prix des matières premières comme l’huile de table par exemple. Le ministre de l’agriculture monsieur Henni, ayant même du intervenir afin de maintenir un statut quo sur les prix, en l’occurrence en ce qui concerne le prix du lait subventionné.

L’Algérie aussi vise l’autosuffisance.

Pour l’instant, la production agricole algérienne permet de satisfaire les besoins du pays à 72%. Une particularité handicapante : l’importation du lait et des céréales qui constitue un frein de taille vers une perspective d’autosuffisance. Ceci étant dit, les mesures prises pour  moderniser les outils et techniques agricoles de production ainsi que la généralisation des programmes d’irrigation laissent entrevoir une possibilité d’autosuffisance alimentaire d’ici cette année.

Autosuffisance de la Tunisie grâce à l’agriculture, est-ce possible ?

Il faudra attendre au moins 20 ans pour que l’agriculture tunisienne produise à nouveau suffisamment de nourriture pour assurer son autosuffisance. L’agriculture ne s’était pas encore totalement remise de la révolution de 2011 lorsque la population a été confrontée à des revendications sociales en 2016… Les sols agricoles de la Tunisie sont dégradés par l’érosion, l’épuisement, la pollution et la désertification. Ces problèmes se traduisent par la diminution du rendement à l’hectare, la désorganisation des filières agricoles, la disparition ou la réduction des cultures de base (céréales), l’utilisation d’engrais qui polluent l’environnement. Ils provoquent également un affaissement des sols car l’agriculture n’est pas assez diversifiée pour assurer son autosuffisance en denrées alimentaires de base.

Un problème similaire se pose au niveau des exportations où les céréales représentent plus de 50% des revenus agricoles de la Tunisie. Le pays ne produit pas assez d’huile ou de fruits pour sa propre population, ce qui l’oblige à dépendre des approvisionnements étrangers, ce qui a de graves effets sur l’environnement lorsqu’ils sont transportés sur de longues distances. La Tunisie est devenue indépendante de l’approvisionnement en nourriture depuis l’étranger.

L’agriculture tunisienne s’est donc engagée à atteindre l’autosuffisance à court terme tout en continuant à investir dans la valeur ajoutée. Dernièrement, l’agriculture est devenue un art de vivre pour les Tunisiens allant de l’agriculture à l’élevage, la pêche, la viticulture et autres services y afférents.

La Tunisie veut redynamiser le secteur agricole.

En 2022, l’agriculture restera l’un des piliers de l’économie tunisienne. Elle devrait croître de 4% depuis 2020. L’agriculture tunisienne est encore très diversifiée et continuera à l’être en 2020-22 car la production est d’environ 160 000 tonnes par an (céréales, olives, dattes et agrumes).

Le gouvernement a lancé de nouveaux programmes de développement agricole avec des partenaires internationaux afin de renforcer la sécurité alimentaire et la capacité d’exportation de cultures à haute valeur ajoutée. Ces plans visent principalement les cultures résistantes à la sécheresse comme les olives, vignes et fruits. La part des exportations reste également très importante pour l’oléiculture et la phoeniciculture.

Le ministre de l’Agriculture a déclaré que, suite au développement de l’agriculture au cours de la dernière décennie en Tunisie, celle-ci est entrée dans une nouvelle période de développement. Selon le ministre de l’agriculture, l’agriculture continuera à être vitale pour l’économie en 2022. La Tunisie devrait connaître de graves sécheresses en raison du changement climatique, mais les gains seront également importants si la productivité agricole peut être augmentée grâce à des investissements dans les infrastructures et les technologies d’irrigation et surtout, éviter les contraintes d’accès au marché, comme par exemple :

  • Manque d’équipements modernes (tracteurs, cultivateurs),
  • Installations de stockage inadéquates,
  • Systèmes d’irrigation obsolètes ;
  • Mauvaise gestion de l’agriculture ;
  • Infrastructure de transport médiocre ;
  • Manque de transport de l’eau.

Les responsables politiques doivent prendre des mesures pour que les petits agriculteurs aient accès aux semences ou aux engrais qui les aideront à produire davantage. Les autorités gouvernementales doivent élaborer des solutions à long terme aux problèmes agricoles, par exemple en encourageant les techniques agricoles durables, en mettant l’accent sur les efforts de conservation de l’eau par le biais de programmes éducatifs destinés aux enfants et aux adultes, et en veillant à ce que les petites exploitations ne soient pas oubliées.

Et le bio dans tout ça ?

Malgré le potentiel prometteur de l’Algérie en termes d’agriculture biologique, et la tendance mondiale vers une consommation plus saine et sans risques pour la santé, une confusion collective demeure. Il n’est pas encore évident de comprendre la différence entre les produits naturels, les produits du terroir et les produits bio. Partant de ce postulat, il est à considérer qu’il faudra un certain nombre de mesures éducatives et de sensibilisation mais aussi des moyens conséquents des pouvoirs publics pour qu’acteurs agricoles et consommateurs s’y retrouvent.

Une grande partie de la population algérienne considère l’agriculture biologique comme un retour à des pratiques d’agriculture ancestrale, ce qui est un point positif. En revanche, tant que la consommation alimentaire principale des habitants est basée en grande partie sur le blé dur, les sucres et les huiles raffinés, cet enthousiasme autour du bio reste encore très minoritaire.

On peut tout de même dire que la graine du bio est semée !

L’agriculture dans le reste du Maghreb

En 2022, un nouvel élan du secteur agricole algérien est à noter, une dynamique enclanchée qui s’avérera positive pour toute la région agricole du grand Maghreb.

Rappelons également que le secteur agricole marocain  et le secteur agricole tunisien sont aussi face à une problématique de sécheresse comme peut le connaitre le secteur agricole algérien.

La sécheresse, qui impacte la région doit permettre la recherche de solutions durables comme le dessalement de l’eau de mer, afin de permettre à toute la région du Maghreb de mieux supporter les années annoncées comme incertaines en raison du réchauffement climatique.

Sources : AgriMaroc.ma AgriAlgérie.com AgriTunisie.com

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